Le Principe de Stappler au service de la Gastronomie!

Denis Fétisson sur le balcon de "la place de Mougins"

Le jeune chef Denis Fétisson, prodige étoilé de la cuisine provençale, participe au renouveau gastronomique de Mougins Village.

Début mai, la réouverture de l’illustre « Amandier »

Très joli restaurant installé dans un ancien pressoir de moulin à huile dont il a conservé la salle voûtée. La terrasse est superbe dans un paysage de verdure. Denis Fetisson le nouveau chef vient de racheter L’Amandier au printemps 2010. Il arrive directement d’une belle maison étoilée doublement à Courchevel : Le Cheval Blanc. Mougins est un peu un retour à ses premiers amours à l’époque où il avait travaillé avec le grand « Vergé » au Moulin. Accompagné du chef de cuisine Didier Chouteau et de Thomas Decourt en salle, Denis Fetisson compte conserver la belle réputation de cette table du village. Sa cuisine ? Résolument niçoise. Son leitmotiv ? De bons produits du terroir, de la générosité dans les assiettes. Son style ? Vous choisissez vous-même vos accompagnement à la carte : ratatouille, frites maison, mesclun… Quelques spécialités que vous trouverez à la carte qui évolue au fil des jours : pizza à la crème d’artichaut en pétales de tomates confites et roquette, artichaut en barigoule, Osso Buco au zeste d’orange et raisins de Corinthe, daube de bœuf et ses tagliatelles fraîches… pour conclure par un clafoutis aux cerises, un gratin de fruits en sabayon.
Courant juillet, La Place de Mougins ouvrira ses portes, un peu plus loin dans le village, près de la fontaine.

Une nouvelle mission pour le Principe de Stappler à qui Denis Fétisson à confié l’habillage graphique: Le logo du restaurant, inspiré d’une sculpture de Marion Bürkle, déclinée également en mosaïque sur le sol de l’accueil.
Le Monogramme DF qui signe les patisseries disponibles dans la boutique.
Les assiettes, les coffrets à addition en cuir métallisé et peuplier, les porte serviettes et les cartes bien entendu.
La déco quand à elle, est sobre et raffinée, mais partout où se pose le regard, on découvre les détails qui font la différence.